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Zéro Déchet et Véganisme : convergences et divergences

Hello les végens,

J’adooore tourner et monter des vidéos mais j’aime tout autant écrire. Je sais, qu’en plus, vous aimez lorsque je vous parle sincèrement d’un sujet comme les serviettes hygiéniques lavables ou le fait d’adopter des poules tout en étant végane alors aujourd’hui je reviens pour vous parler zéro déchet !

QU’EST-CE QUE LE ZÉRO DÉCHET ?

Le zéro déchet est un mode de vie qui vise la réduction des déchets non recyclables ET recyclables. La surconsommation est pointée du doigt et cela s’inscrit dans une démarche écologique. Dans le livre de référence Zéro Déchet de Béa Johnson, 5 règles sont mises en avant :

Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler et Composter

En plus de cette idée générale de réduction des déchets, il y a d’autres aspects qui rentrent souvent en considération comme le fait d’acheter des fruits et légumes de saison et locaux, de préférer la mode éthique ou des vêtements/objets d’occasion, de vivre avec moins (Minimalisme), de réduire sa consommation de produits animaux, de limiter les sources de stress (Slow Life), de faire le choix de ne pas avoir d’enfants (Childfree), etc.

POURQUOI S’INTÉRESSER AU ZÉRO DÉCHET ?

Nous sommes dans une société où l’économie est basée sur la croissance. Il n’y a aucune limite en termes de déchets et de gaspillage des ressources. Je pense que vous commencez à le savoir mais les problèmes écologiques sont de plus en plus nombreux.

En s’intéressant au zéro déchet, on peut agir concrètement sur son emprunte écologique. On voit sa poubelle maigrir et ça c’est, non pas bikini ready (#objectifbikinifermetagueule), mais sauvetage de la planète ready. Béa Johnson a réussi à réduire ses déchets annuels non recyclables dans un bocal de 1 L ! On peut parler d’un exploit et pour les personnes qui aiment le challenge je trouve que c’est un bon défi :D. Petit à petit on arrive à remplacer nos déchets par des alternatives plus durables, on se rend compte que l’on peut vivre avec moins, que ces solutions ne sont pas si contraignantes, qu’elles sont économiques et qu’on en gagne en confort de vie.

Quelques chiffres pour saisir l’enjeu :

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POURQUOI LE ZÉRO DÉCHET DEVRAIT ÊTRE INTIMEMENT LIÉ AU VÉGANISME ?

Même si le véganisme est un mode de vie motivé par un combat éthique qu’est l’antispécisme, on ne peut nier les conséquences écologiques de ce mouvement. Un végane qui ne ferait pas vraiment attention à sa consommation aura, malgré tout, une emprunte écologique moindre qu’un.e omnivore soucieux des déchets, produits de saison et locaux. Une alimentation végétale a une emprunte carbone deux à trois fois moindre que celle d’une alimentation omnivore.

Si je souligne ce point c’est que bien souvent les personnes qui défendent le zéro déchet sont omnivores. Acheter de la viande (même bio) en bocal chez le boucher aura bien plus d’impact écologique que d’acheter un paquet de tofu bio emballé. Bien sûr nous n’avons pas tou.te.s les mêmes luttes ou les mêmes priorités mais à vouloir à tout prix éviter les déchets j’ai l’impression que certain.e.s en oublient le moteur écologique initial.

Comme nous allons le voir avec les chiffres ci-dessous l’élevage et la pêche sont des désastres écologiques. Même le cuir, soit disant, ultra naturel reste lié aux chiffres de l’élevage et à cela s’ajoute le tannage qui est un processus extrêmement polluant. J’ajouterais même que les divertissements comme les cirques, delphinariums et zoos posent aussi un problème écologique. En plus de la surconsommation et le fait que ces lieux de divertissements génèrent énormément de déchets, les animaux sauvages sont élevés ou capturés hors de leur habitat naturel et on les nourrit avec de la viande d’élevage alors que les prédateurs chassent eux-même à l’état sauvage.

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Photo sous licence Envato Elements – Ne pas dupliquer

Je reviendrais plus en détail sur le véganisme et l’écologie dans un autre article mais je peux déjà conseiller le documentaire Cowspiracy disponible gratuitement sur YouTube.

NB : Je souligne les aspects écologiques du véganisme car c’est une cause que je défends mais j’ai bien conscience qu’elle ne résout pas tous les problèmes écologiques non plus. Tout comme le zéro déchet ne résout pas tout. Je sais qu’un.e végane peut prendre l’avion, consommer des produits qui posent d’autres soucis comme l’huile de palme, les amandes et les avocats, acheter des vêtements non éthiques mais sans cuir … Personne n’est irréprochable et je ne prétends pas l’être. De plus, il y a des choses que nous, consommateur.trices, ne pouvons pas contrôler. Même si nous avons un rôle à jouer, il y a des décisions politiques qui ne sont plus de notre ressort.

Quelques chiffres clairement affolants :

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POURQUOI LE VÉGANISME DEVRAIT LUI AUSSI ÊTRE LIÉ AU ZÉRO DÉCHET ?

Et oui même lorsque l’on est végane pour les animaux, il est important de se soucier de sa production de déchets. Et notamment de sa consommation de plastiques. Les poissons et mammifères marins avalent des débris de plastiques et cela provoque leur mort. C’est le cas aussi des oiseaux marins.

Encore des chiffres :

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POURQUOI JE NE PARTAGE PAS L’INTÉGRALITÉ DES IDÉES ZÉRO DÉCHET ?

Nous faisons tou.te.s des choix de consommation selon des critères qui nous sont propres. Pour beaucoup ce sera le prix alors que d’autres peuvent se permettre de faire davantage attention à la qualité des produits. Souvent nous mêlons plusieurs critères par automatisme. Pour ma part, l’ordre de priorité de mes achats quotidiens est celui-ci :

  1. Un produit doit être végane. J’élimine d’emblée tout ce qui ne l’est pas.
  2. Il doit être à notre goût, avoir une bonne composition et être compatible avec la musculation (je fais évidemment des exceptions sur ce dernier point pour élaborer des recettes ou pour recevoir)
  3. Je vais privilégier le bio, le local et/ou les produits de saison.
  4. Je compare les prix.
  5. Je choisis l’option la plus zéro déchet.

Comme vous pouvez le voir le zéro déchet n’est pas ma priorité lorsque je fais mes achats. Malgré tout, ce mécanisme se fait très rapidement et je me retrouve souvent avec des choix zéro déchet : acheter en vrac, au marché, en bocaux… Je privilégierais cependant toujours le véganisme au zéro déchet. Même si ces deux modes de vie sont tout à fait compatibles il y a des points de divergences.

Les alternatives zéro déchet utilisent souvent du miel, de la cire d’abeille (notamment les bee’s wrap) pour leurs propriétés alors que ce sont des produits que j’exclue de ma consommation. De même pour la viande de boucher, le poisson de poissonnier, le lait, le fromage et les œufs de la ferme. C’est un peu comme la viande en bocal vs le tofu emballé, l’emprunte écologique du litre de lait de soja bio français acheté dans un pack en carton est inférieure à celle du litre de lait de vache bio local acheté en bouteille en verre.

Dans le livre Zéro Déchet de Béa Johnson, il y a un passage qui m’avait particulièrement choquée. Elle conseille de choisir son chien ou son chat selon la couleur du sol pour que les poils se voient le moins possible. Euh 😶. Autre bonne idée : ne pas adopter de chien ou de chat du tout si votre priorité est l’état de votre maison. Oui ils perdront leurs poils, oui ils feront peut-être leurs griffes sur le canapé, oui ils casseront des objets… Mais ne commençons pas à choisir nos animaux selon la couleur de notre sol, sérieusement, Béa.

En dehors de mon véganisme il y a d’autres aspects pratiques que je ne partage pas avec le zéro déchet.

Le fait d’acheter plusieurs produits pour en faire un seul. J’ai longtemps essayé de faire mon propre shampoing solide maison. Et puis, je me suis rendue compte que je commençais à accumuler du rhassoul, de la poudre de shikakaï, des huiles végétales et des huile essentielles. Tout ça pour ne faire qu’un produit finalement.

Le fait de s’interdire l’achat d’un produit en raison de son emballage. Si ce produit répond à tous mes autres critères je l’achèterais même s’il y a un emballage. (Je vous l’avais dit que personne n’était parfait 😅)

Le fait de refuser un cadeau parce qu’il est emballé. Non vraiment je crois qu’on me décernerait la palme de la meuf vegan écolo la plus chiante du monde si je faisais ça 🤣.

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Photo sous licence Envato Elements – Ne pas dupliquer

Le fait de tout prévoir et de tout faire maison. Par manque de temps, il n’est pas rare que je ne fasse pas mon tofu, mes yaourts et mes laits végétaux moi-même. Je prépare déjà beaucoup de choses maison et faire tous mes produits de base me prendrait un temps fou. Surtout que je mange 4 fois par jour avec la musculation. Parfois aussi je pars faire les courses sans avoir pris mes sacs à vrac. Je ne serais jamais la pro en termes d’organisation je le confesse 😃.

Bien sûr il y a beaucoup d’aspects positifs à se tourner vers le zéro déchet et cela fera l’objet d’un autre article 🙂. Je reviendrais aussi sur les alternatives avec les tops et les flops.

J’espère que cet article vous aura plu même si le ton était un peu plus sérieux que d’habitude. N’hésitez pas à réagir en commentaires avec politesse toujours ♥

Sources :

9 comments

  1. Super article!
    Je suis d’accord avec toi sur toute la ligne !
    Moi aussi j’etait un “peu” perplexe par rapport aux poils des animaux qui devrait faire pendant avec le sol!!
    Je pense soivent à ce passage du livre quand je nettoie les poils blancs de mon chien du canapé noir Et du sol en ardoise noire de la cuisine!!
    C est bien d’établir des priorités pour faire ses achats et aussi de faire en sort que le zero déchets ne soit pas une complication..Je vais bien faire un produit ménagère eau/vinaigre maison mais pour beaucoup d’autres produits les solutions avec emballage sont pour moi à privilégier.
    Au plaisir de te lire une prochaine fois

    Martina

    1. Exactement pour le vinaigre/bicarbonate ça c’est super ! Quand je vois que certaines personnes font leurs poudres, leurs mascara… sauf si ça te passionne et dans ce cas c’est top mais si c’est une contrainte autant acheter le produit fini.
      Wahou un sol en ardoise ça doit être beau ça =).
      Merci pour ton retour

  2. De manière générale, je trouve qu’on sous estime beaucoup le fait que produire de manière un peu plus centralisée (ne serait-ce que chez un seul fabricant ou dans une entreprise), ça réduit bien souvent le coût énergétique et environnemental : livraisons à un seul endroit, chauffage d’un seul bâtiment plutôt que d’un seul, commande en grosses doses avec moins d’emballages possibles… C’est pas forcément la solution idéale de faire ses cosmétiques soi-même, je me dis que pour certains c’est une passion, alors je préfère en acheter à de petites structures car moi ça ne me passionne pas particulièrement 😀

    1. Exactement quand ça t’éclate pourquoi pas mais quand c’est une contrainte et que tu cherches une solution écolo je suis d’accord que faire appel à des marques éthiques c’est une meilleure solution. Tu risques moins de gâcher aussi parce qu’il y aura des loupés (ça m’étonnerait que tous les mascaras maison soient efficaces) alors que là tu peux leur faire confiance :). Merci pour ton retour Irène.

  3. Super article ! Pour moi aussi, les achats vegans sont prioritaires, d’un autre côté j’achète très peu de produits déjà fabriqués. Mais pareil, j’achète mon tofu, mon lait végétal, le maquillage ; d’un autre côté, j’utilise vinaigre blanc et savon noir pour nettoyer chez moi et je privilégie le vrac, bio, local, etc. On ne peut pas être parfait, de toute manière ! Mais on peut toujours faire de son mieux 🙂

  4. J’ai beaucoup aimé ton article ! Effectivement on fait du mieux qu’on peut. Pour ma part, j’essaye toujours d’aller plus loin mais à mon rythme. J’essaye de ne pas culpabiliser pour ce dont je n’ai pas d’alternative ou quand je ne peux la choisir.
    Je n’ai pas lu le livre de Béa Johnson mais tu m’as fait bien rire avec son idée de choisir son animal en fonction de la couleur du sol ! En fait si tu ne veux pas avoir de poil chez toi il suffit 1) de ne pas avoir d’animal et de s’épiler intégralement même le crâne (c’est radical mas efficace) 2) de passer le balai ! Et en plus c’est plus écolo que l’aspirateur !

    1. Oui voilà on essaie de faire le maximum mais la culpabilisation ne mène jamais à grand chose.
      Ahah c’est carrément ça pour les poils, comment elle a pu écrire ça ^^

  5. J’aime beaucoup ton article, parce que je me reconnais pas mal dedans :p !

    Je tends au minimalisme et à réduire mes déchets, mais je crois que je n’arriverai pas (ou du moins pas avant un boooon moment) à être totalement zéro déchet ni même majoritairement locavore, vivant dans un pays où les ingrédients secs sont tous importés, en gros, pas de légumineuses locales (à part certains haricots et très rares à trouver au marché, il faut les cultiver soi même), pas de céréales, pas de farines, PAS DE THÉ… Et euh bon, je n’ai pas du tout envie de ne plus consommer ces produits, mon alimentation en serait plus que restreinte, je pourrai même pas faire de pain ou de tarte -_-
    J’achète en vrac le plus possible, mais ne nous voilons pas la face : ces produits ont été importés emballés. Ça génère un peu moins de déchets (et surtout dans ma poubelle), mais ça en génère quand même… Et malheureusement seulement quelques magasins bio au pays proposent du vrac, et pas pour tout, donc bon. Et surtout, vu que c’est “tendance”, les prix pour beaucoup de ces produits sont bien plus chers que ceux emballés… Alors que mince, le but est de pas payer l’emballage donc d’avoir le produit moins cher, pff !

    Aussi, si j’ai la flemme de cuisiner si je suis malade ou crevée pour X raisons, j’ai quelques galettes végétales achetées toutes faites, et donc emballées, que j’ai juste à faire griller à la poêle. Certes je pourrai faire ces galettes et les congeler, mais je les aimes bien celles là, elles ont une consistance moelleuses/croquantes que je n’arrive pas à faire.

    Je fais mon lait d’avoine qui me sert à la cuisine (et pour mettre dans mon thé noir du matin), imbattable niveau prix et emballage, mais par contre, y’a un lait d’amandes australien peu cher que j’ADORE et que j’achète pour le simple plaisir de me faire des chocolats chauds. Et emballé. Mon péché mignon on va dire.

    Des fois, j’ai envie de tofu, fromage végétal ou cordon bleu végane du commerce, produits généralement bien emballés, ba écoute, c’est occasionnel ça va hé. J’en mange que très rarement car les prix sont exagérés ici à cause des taxes d’importation. Du coup pas la peine de se prendre la tête pour ces quelques emballages.

    Je ne me maquille que très peu, et occasionnellement, j’ai donc qu’un mascara et rouge à lèvre végane (en far à paupière j’utilise du cacao LOL). Emballés, mais ça ne me dérange pas du tout, car si je voulais les faire moi même, j’aurais encore plus d’emballages au final, ça me prendrait du temps, et ils seraient pas aussi bien que ceux que j’achète. Pour ce que je ne sais pas faire et n’ai pas envie de faire, ba je préfère privilégier des marques éthiques. A côté je n’utilise pas de lait corporel, je fabrique mon propre savon (ça demande que 3 ingrédients faiblement emballés et je les parfumes avec ce que j’ai sous la main). J’achète mon dentifrice aussi (j’ai l’émail abîmé du coup j’ai absolument besoin de glycérine sinon le brossage est désagréable), mais en contrepartie, le tube de 75ml me dure exactement trois mois. Ça va !

    Pour le général, j’essaie de réfléchir à tous mes achats, genre les appareils ménagers, j’ai mon Omniblend que j’adore et dont je regrette pas l’achat car je m’en sers énormément, il me serait difficile de m’en passer, de même que mon mixeur plongeant. J’ai une cocotte-minute que j’adore car elle me sert autant de faitout, cuisson sous pression, cuit-vapeur, que de yaourtière ! Du coup la yaourtière, je vais la vendre, je veux pas m’encombrer d’appareils qui ne servent qu’à une seule chose et rien d’autre.
    Et je vais bientôt investir dans un robot-pâtissier, car je trouve que c’est top, ça fait batteur, pétrin, et ça fait gagner du temps pas possible quand on cuisine énormément soi-même, bref, très bon investissement.

    En fait j’ai un raisonnement assez égoïste à ce sujet, qui me fait relativiser même si je comprendrais parfaitement qu’on soit pas d’accord : si tout le monde faisait comme nous cet effort de diminuer les produits animaux (supprimer dans notre cas), réfléchir à ses achats et son impact et donc comment le réduire à son niveau, ba clairement, la planète se porterait mille fois mieux.
    Du coup je me dis : pas de prise de tête, je fais déjà énormément d’efforts en cuisinant et en préparant quasiment tout moi-même à base d’aliments bruts, à réfléchir à tous mes achats et à chercher comment minimiser encore plus à mon niveau. Et d’être végane en plus, comme tu dis, ça minimise déjà pas mal l’impact écologique même sans le vouloir. En gros j’estime que c’est pas à moi de me flageller alors que ba je fais déjà beaucoup d’efforts, que je compte pas avoir d’enfants qui auraient un impact considérable malgré-eux, et que je cherche à m’améliorer “doucement mais sûrement” comme j’aime toujours le dire. Je vais m’améliorer dans le temps c’est sûr, donc si quelqu’un ose me prendre la tête à cause de mon lait d’amande en berlingot, je l’enverrai paître sans aucun remord :p

    Du coup ça aide beaucoup à se détendre et y aller à son rythme. Au tout début je me souviens, je voulais en faire “trop”, tout tout tout faire moi même, ba j’ai finis par craquer mon slip, trop d’un coup et pas de possibilité de m’organiser, sentiment de culpabilité de pas réussir à tout bien faire, et frustration en plus de m’empêcher d’acheter un truc dont j’avais envie à tel moment.
    Je crois bien que c’est en lisant un article sur un blog très similaire au tien quant au lâcher prise que ça m’a fait prendre conscience que vouloir en faire trop justement c’était plus nocif qu’autre chose, et effectivement, ça va beaucoup maintenant que je fais à mon rythme et surtout, parce que j’en ai ENVIE 😀 ! Faire les choses avec plaisir, c’est sacrément important, sinon on ne tient pas longtemps !

    1. Clairement ça dépend d’autant plus de notre position géographique et je comprends que tu aies besoin d’acheter des produits importés. En France, difficile aussi d’être locavore et végane, il y a déjà beaucoup de produits importés (thé, coco, noix de cajou..).
      Et pour le vrac, à part si tu habites en ville et que tu as un magasin en vrac à côté, ça reste assez difficile pour beaucoup de produits. Nous allons au Québec dans 3 semaines et j’ai l’impression que là bas c’est plus simple (j’ai déjà le nom d’une épicerie à vrac).

      Je comprends pas les produits en vrac qui coûtent plus cher, c’est un non sens rha.

      On a tellement tou.te.s ces petits produits dont on sait qu’ils sont emballés et qu’on pourrait faire autrement si on se donnait le temps ou qu’on n’avait pas la flemme mais franchement je sais aussi que le temps est précieux et faire tout maison, il faut le dire, prend beaucoup de temps.

      Oh du cacao pour le far à paupières 😀 excellent je ne connaissais pas !

      Le robot-pâtissier c’est vraiment intéressant si tu fais ton pain et tes brioches souvent. Sinon faut dire que le fouet je m’en sers rarement (l’aquafaba c’est de temps en temps, c’est loin d’être un truc indispensable dans mon alimentation).

      C’est ça je pense qu’à un moment, on fait déjà beaucoup et qu’il ne faut pas que ça impacte de trop notre temps, notre énergie. Et oui être végane et ne pas avoir d’enfants c’est franchement un grand pas déjà ! Regarde le reportage Cowspiracy si tu as oublié les chiffres de l’élevage sur l’environnement, c’est tellement affolant.

      Il y a une citation dans le zéro déchet qui m’a fait rire : “Le zéro déchet c’est comme avoir un.e enfant, au début t’as plein de principes et après t’essaies de faire comme tu peux” :D. C’est trop ça.

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